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 Bombes Atomiques (le 10/12/2008 à 15h37)

Bombes Atomiques

Trinity

Première bombe atomique

USA

 

Hiroshima

Little Boy

Deuxième bombe atomique

USA

Nagasaki

Fat Man

Troisième bombe atomique

USA

Tsar

La bombe la plus puissante de tous les temps

URSS

 

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 Bombes Atomiques (le 20/02/2005 à 01h28)

Bombes Atomiques

Pourquoi où il y le plus d'OVNI et pleins d'autres phénomènes inexpliqués, c'est presque toujours où il y a eu beaucoup d'essais de bombes nucléaire ?

Exemple, le Nouveau Mexique et Roswell aux USA ...

Je pense que pour voyager dans l'espace on a besoin du nucléaire, mais l'homme l'a mal utilisé et voilà le résultat.

Il existe deux types de bombes, les bombes A ou atomiques et les bombes H ou à hydrogène.

Les bombes atomiques ont été les premières armes nucléaires à avoir été développées à la fin de la seconde guerre mondiale.

Le cœur d'une bombe atomique contient une quantité de matière fissile suffisante pour le développement d'une réaction en chaîne explosive (uranium-235 ou plutonium-239 à plus de 90 %).

Les bombes à hydrogène bombes - H ou thermonucléaires, beaucoup plus puissantes, ont été développées plus tardivement, le premier essai américain datant de 1949.

Elles reposent sur des réactions de fusion de noyaux légers similaires à celles qui génèrent l'énergie du soleil.

Ces réactions ne s'amorcent qu'à de très hautes températures obtenues par l'explosion préalable de matières fissiles, ces bombes combinant ainsi fusion et fission nucléaires.

La puissance des bombes est calculée en kilotonnes ou mégatonnes (millions de tonnes) de trinitrotoluène ou TNT, un explosif classique. La puissance de la bombe qui a détruit Hiroshima le 9 août 1945 était de 21 kilotonnes de TNT.

La plus puissante explosion est de 50 mégatonnes c'est celle d'un essai soviétique en Nouvelle-Zemble datant de 1961.

Les armes nucléaires libèrent leur énergie par effet de souffle, sous forme de chaleur (boule de feu) et de lumière visible ainsi que par des rayonnements ionisants.

Une petite bombe libère 50% de son énergie par l'effet de souffle, 35% sous forme thermique et le reste 15 % sous forme de rayonnements.

Lors de l'explosion et durant quelques secondes, les rayonnements à distance, composés de gamma et de neutrons, sont très intenses.

Le rayonnement gamma l'emporte pour les bombes puissantes. Les neutrons prédominent dans les petites bombes et les bombes à neutrons.

Une fois l'éclair de gamma et de neutrons passé, la radioactivité provient de la dispersion de noyaux radioactifs, produits de fission ou d'activation.

Les retombées à proximité immédiate sont plus importantes quand la boule de feu touche le sol.

Dans le cas surtout des bombes de moins de 100 kT, la radioactivité présente dans la couche la plus basse de l'atmosphère (la troposphère) est responsable de contaminations au sol à l'échelle régionale dans un délai de quelques semaines, les plus grosses particules se retrouvant près du site de l'explosion.

Les bombes de plusieurs mégatonnes injectent 95 % de leur radioactivité dans la stratosphère, à haute altitude, où elle demeure avec une période d'environ 7 ans avant de regagner la troposphère.

Uranium

Plutonium

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 Pluton et les Plutoniens (le 20/02/2005 à 01h20)

Pluton et les Plutoniens

Pluton n'a été découverte qu'en 1930.

Avant cette date, les anciens astrologues avaient attribué au pauvre Saturne tous les malheurs de la Terre. Après cette date, Pluton hérita de sa mauvaise réputation.

Pluton étant le dieu grec des enfers, cette planète était forcément maléfique !

Maintenant que nous connaissons les vertus et la fonction positive de Saturne, il devient nécessaire de s'intéresser à celles de Pluton.

Cette planète a, comme toutes les planètes, deux fonctions. A l'aube du Nouvel Age, il est grand temps de dégager certaines propriétés de sa fonction positive.

D'aucuns nous ont mis sur la voie en nommant Pluton "Le Grand Justicier".

C'est au début des années 90 que nous en avons eu la preuve.

En arrivant à son périhélie (point le plus rapproché du Soleil, donc de la Terre), Pluton a mis à jour toutes les faiblesses des hommes, en rapport avec l'archétype Scorpion : misère sexuelle, drogue, SIDA, argent corrompu et fraudes en tous genres, scandales financiers et inégalités flagrantes, pollution, etc... sans compter les cas de tortures dénoncés par Amnesty International et tous les conflits éclatant çà et là afin de liquider les armes et les munitions stockées depuis des dizaines d'années.

Pluton a donc ramené à la surface ce que les hommes voulaient à tout prix ignorer, tout ce dont ils avaient honte et qu'ils préféraient (se) cacher. Le "Grand Justicier" est alors apparu comme un véritable révélateur, et c'est justement l'une de ses fonctions positives. L'une des fonctions positives de Pluton est également l'introspection.

Les personnes qui naissent avec un Pluton dominant, en aspect à l'Ascendant, à la Lune ou au Soleil sont des individus capables de percevoir chez les autres le défaut de la cuirasse, les intentions secrètes, les penchants inavouables.

Au négatif ou mal intégrée, cette faculté peut faire de la personne en question un paranoïaque, un schizophrène ou un dangereux maniaque.

Bien employée, cette faculté peut s'avérer intéressante pour les activités de psychologue, de chercheur en laboratoire, de paléontologue, d'enquêteur etc...

Enfin, l'une de ses fonctions les moins usitées de nos jours mais qui gagnerait à être plus exploitée est le magnétisme.

Sans doute le passionné d'Astrologie a-t-il remarqué chez certains natifs du Scorpion - ou certains plutoniens que nous évoquions plus haut - cette force invisible qui nous pousse à aller vers eux.

Cette attirance que nous ressentons parfois envers ces personnes au regard envoûtant est typiquement Plutonienne.

A la pratique, les natifs et les natives ayant une conjonction Vénus-Pluton, Soleil-Pluton ou Lune-Pluton dégagent naturellement ce magnétisme et sont capables, s'ils apprennent à le maîtriser, de l'employer à des fins thérapeutiques.

Le mode vibratoire de ces ondes plutoniennes est très lent et nécessite une pratique constante, canalisée, mais il peut s'avérer très profitable pour ceux qui le reçoivent comme pour ceux qui l'emploient.

A la condition toutefois - et ceci est très important - de ne pas l'utiliser à des fins personnelles ou négatives (par exemple pour s'attirer les grâces de quelqu'un ou acquérir du pouvoir sur autrui).

LES PLUTONIENS

Parmi les personnalités ayant un Pluton dominant dans leur Thème nous trouvons les psychanalystes

Jacques Lacan

- Pluton en Gémeaux en maison X, maître du Noeud Nord, et dont le Soleil est en maison VIII

Carl Gustav Jung 

- dont le Pluton angulaire au FC est carré Saturne en Verseau , et bien sûr le père de la psychanalyse

Sigmund Freud

- Pluton au Descendant maître de l'Ascendant Scorpion (voir Cartes du ciel).

Pluton est la neuvième planète du Système Solaire et aussi la plus petite

Au début du 20ème siècle, les astronomes ont découvert des anomalies dans le mouvement de Neptune. Celles-ci pourrait être du à l'attraction d'une planète encore plus lointaine. Aussitôt, l'américain Percival Lowell essaye de calculer la position de la planète. Les recherches et les calculs resteront longtemps sans succès. Mais le 18 février 1930, Clyde Tombaugh observe qu'un astre a changé de place sur deux photographies. Aucun doute, c'est une planète.

En 1978, James Christy découvre Charon, le satellite de Pluton.

En juillet 1994, le télescope spatial Hubble décèle 12 régions sombres et claires sur Pluton.

Pluton est très difficile à voir : elle ne dépasse jamais la magnitude 13. Pour la voir, il faut donc avoir un télescope d'au moins 300 mm de diamètre. Mais cela ne suffit pas : il faut, comme Clyde Tombaugh, prendre deux photos et voir là où ça a bougé.

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 Albert Einstein (le 20/02/2005 à 00h57)

Albert Einstein

Physicien allemand

(Ulm, 1879 - Princeton, 1955)

Dans les années 1870, l’Allemagne réalise son unification sous l’égide de la Prusse.

D’une simple région où se confrontaient les intérêts des pays européens, l’Allemagne est passée à un Etat puissant et fortement industrialisé.

C’est le 14 mars 1879, dans un climat de glorification de la force et de la culture allemande, que naît Albert Einstein.

Fils d’une famille juive peu pratiquante, Albert Einstein est un enfant solitaire. Ses professeurs voient en lui un élève lent et moyennement doué.

Cette opinion vient du fait qu’il ne porte aucun jugement hâtif et qu’il mûrit longuement chaque réflexion.

Au début de l’année 1895, Einstein a 16 ans. Ecœuré par la discipline militaire qui règne au sein des Gymnasium (les lycées) et face à l’hostilité de certains de ses professeurs, il part rejoindre ses parents installés en Italie quelques temps plus tôt après un revers de fortune.

Sa décision est confortée par son refus de faire son service militaire. Il décide alors de préparer le concours de l’Ecole polytechnique de Zurich. Il l’obtient à la deuxième tentative, en 1896.

Einstein y fait la rencontre de Mileva Maric, étudiante en mathématiques et en physique. Il ne l’épousera qu’en 1902, après la mort de Hermann Einstein qui s’opposait farouchement à ce mariage.

Malgré son diplôme obtenu en 1900 et une première publication sur la capillarité en 1901, son esprit indépendant et son caractère frondeur lui interdisent un poste d’assistant à l’université.

Ce n’est qu’en juin 1902, après une période de chômage, qu’il obtient le poste d’expert auprès du Bureau des brevets de Berne.

Ce travail lui offre une réelle liberté car il peut réfléchir aux problèmes de physique le soir après sa journée de travail.

En ce début de XXe siècle, la physique traverse une grave crise.

Les deux théories qui permettent d’expliquer les phénomènes physiques semblent incompatibles.

La mécanique, science du mouvement, repose en effet sur le principe de relativité, énoncé par Galilée.

Rien n’est absolument immobile ; tout dépend du référentiel dans lequel on se place.

Or, la théorie de l’électromagnétisme élaborée par Maxwell dans les années 1850, avérée par les résultats expérimentaux, décrit la lumière comme une onde se propageant dans l’éther.

Mais aucune description physique de l’éther n’a pu être trouvée. Seule certitude, il est d’une immobilité absolue. Ce qui se révèle en totale contradiction avec le principe de relativité.

Une autre contradiction jette les physiciens dans le trouble. La matière est constituée d’atomes. Elle est donc discontinue.

Or, lorsqu’on chauffe un filament, celui-ci émet de la lumière ; lumière qui est nécessairement continue d’après Maxwell.

Comment quelques chose de discontinue peut-il produire un phénomène continue ?

Aucun des physiciens de l’époque ne peut apporter de réponse et la physique se trouve dans une impasse.

C’est alors qu’Einstein fait publier deux articles dans Annalen der Physik qui se révèlent révolutionnaires.

Le premier paraît en mars 1905. Il décrit comment l’énergie d’un corps chauffé peut se transformer en énergie lumineuse.

Cette transformation n’est possible qu’en considérant la lumière constituée de "grains" qu’Einstein appelle "quanta de lumière" (les photons).

La lumière n’est alors ni continue ni discontinue, mais les deux à la fois.

Einstein ne sait toujours pas dans quelles circonstances la lumière se révèle continue ou discontinue mais son hypothèse n’en demeure pas moins exacte.

Le deuxième article paraît deux mois plus tard, en juin. Il se propose de résoudre le problème posé par l’éther, en totale contradiction avec le principe de relativité.

Pour Einstein, l’éther n’a pas lieu d’être.

La seule donnée qui permet de décrire la lumière est sa vitesse c, constante quelle que soit la vitesse de l’observateur. Il énonce alors sa théorie de la relativité qui unifie les théories de la matière et de la lumière.

La matière comme la lumière subissent le principe de relativité et la simultanéité de deux événements devient dépendante de l’observateur. Le temps n’est plus un concept invariant et est lui aussi relatif.

En septembre 1905, Einstein ajoute un post-scriptum à son article et démontre la célèbre formule E=mc², induisant une équivalence entre la matière et l’énergie.

Formule qui sera à l’origine du développement de l’utilisation de l’énergie nucléaire à des fins civiles ou militaires.

Mais Einstein ne s’arrête pas là.

Dès 1907, il commence à réfléchir à sa théorie de la relativité générale qui permettrait d’expliquer le phénomène de la chute des corps.

Mais elle nécessite de plus grandes connaissances en mathématiques modernes. Il quitte alors le Bureau des brevets et obtient un poste universitaire d’abord à Berne puis à Prague en 1911.

En 1912, il devient professeur à l’Ecole polytechnique de Zurich et y retrouve un ancien camarade, Marcel Grossmann. Il a enfin l’aide qu’il désirait en mathématiques et entreprend la mise au point de sa théorie.

Une erreur le conduit à une impasse et il perd trois ans.

Mais le tir est rapidement corrigé et la théorie de la relativité est achevée à la fin de l’année 1915.

Elle offre une nouvelle interprétation de la chute des corps.

La force d’attraction de Newton est remplacée par une déformation de l’espace autour des corps.

Comme une balle déforme une toile tendue en y formant un creux, un corps modifie l’espace autour de lui.

Cela explique pourquoi tous les corps, quelle que soit leur masse, tombent avec la même accélération ; ils suivent en fait la ligne de plus grande pente du creux formé dans l’espace.

De plus, Einstein énonce le fait que l’espace et le temps ne peuvent exister sans matière.

Comment vérifier simplement cette théorie ?

Si un corps déforme l’espace autour de lui, alors les rayons d’une étoile située derrière le soleil seront déviés et son image ne sera pas là où elle devrait être.

Les observations effectuées lors d’une éclipse par sir Arthur Eddington, astronome britannique, confirment pleinement les calculs d’Einstein.

La théorie de la relativité générale est avérée.

Les médias s’emparent alors de l’histoire et offrent à Einstein la reconnaissance et la gloire.

La science devient aux yeux du monde un symbole de paix et de réconciliation : un Anglais a confirmé la théorie d’un Allemand !

Une illusion qui sera bientôt balayée par les événements.

Mais la nouvelle popularité d’Einstein lui permet de reprendre ses activités politiques et l’aide à promouvoir son idéal de paix. Il défend la cause du peuple juif et milite en faveur de la construction d’une université de haut niveau en Palestine.

Une tournée aux Etats-Unis en 1921 lui offre les fonds nécessaires.

Juif, pacifiste et mondialiste, Einstein subit rapidement les foudres des extrémistes national-socialistes. Il revient d’un voyage aux Etats-Unis lorsque Hitler prend le pouvoir en 1933. Il ne rentre pas à Berlin et rejoint les savants de l’Institute for Advanced Study de Princeton. Il prendra la nationalité américaine en 1940.

Son exil ne l’empêche pas de poursuivre ses activités politiques. Il sauve de nombreux chercheurs européens et convainc le président Roosevelt de développer le programme de la bombe nucléaire avant que l’Allemagne n’y parvienne. Il regrettera amèrement son geste et soutiendra, de 1945 à sa mort, en 1955, l’action du Comité d’urgence des savants atomistes qui vise à limiter les ingérences de l’Etat dans la recherche scientifique.

Si Einstein est respecté et écouté, il n’en est pas moins, à la fin de sa vie, en bute avec la jeune génération de physiciens comme Heisenberg, Pauli et surtout Bohr.

En effet, Einstein a posé les fondations d’une nouvelle théorie, la théorie quantique, qu’il n’accepte pas.

Cette théorie interdit toute représentation réelle des objets physiques élémentaires comme les électrons, les protons, etc. Ils ne peuvent être décrits qu’en termes de probabilité : probabilité qu’ils suivent une certaine trajectoire, qu’ils aient une certaine position, une certaine vitesse.

Or Einstein n’adhère pas à cette vision probabiliste de la réalité.

Pour lui, " Dieu ne joue pas aux dés ". Il refuse que le résultat d’une expérience ne puisse être unique et prédit avec certitude.

Pour lui, la mécanique quantique est sinon inexacte, du moins incomplète.

Einstein se révèle en cela le dernier des physiciens classiques.

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 Ununpentium - (le 04/02/2005 à 04h42)

Savez-vous ce que c'est ?

DECOUVERTE D'UN ELEMENT SUPERLOURD :

L'ELEMENT 115, la clef vers la compréhension de la façon dont les 'black projects' auraient créé la propulsion par anti gravitation a été identifié, et la découverte récente de l'ELEMENT 118, qui se désintègre en ELEMENT 114, ouvre d'autres pistes.

L'attribut le plus important de cet élément plus lourd et stable est que l'onde de gravitation B y est si abondante qu'elle se prolonge réellement au delà du périmètre de l'atome.

Ces éléments plus lourds et stables auraient littéralement leur propre champ de gravité A autour d'eux, en plus du champ de la pesanteur B qui est intrinsèque à toute la matière.

LA CLE POUR LE CONTROLE DE LA GRAVITATION :

Aucun atome naturel sur terre n'a assez de protons et de neutrons pour que l'onde cumulée de gravitation A prolonge la gravitation au delà du périmètre de l'atome.

Maintenant, quoique la distance à laquelle l'onde de gravitation de prolonge au delà de ce périmètre soit infinitésimal, il est accessible et elle a une amplitude et une longueur d'onde, juste comme n'importe quelle autre onde dans le spectre électromagnétique.

Une fois que l'on peut accéder à cette onde de gravitation A, on peut l'amplifier juste comme nous amplifions d'autres ondes électromagnétiques.

De façon similaire, les ondes gravitationnelles A sont amplifiées et dirigées de manière à causer les distorsions de l'espace temps désirées.

Cette onde A de pesanteur amplifiée serait si puissante que la seule source naturelle de pesanteur qui pourrait faire se tordre l'espace temps de telle manière serait un trou noir.

TRANSMUTATION :

Nous synthétisons des éléments plus lourds et instables en employant des éléments plus stables comme cibles dans un accélérateur de particules.

Nous bombardons alors l'élément cible avec diverses particules atomiques et sub-atomiques.

En faisant ceci, nous forçons réellement des neutrons dans le noyau de l'atome et fusionnons dans certains cas deux noyaux différents.

A ce moment, la transmutation se produit, faisant de l'élément cible un élément différent et plus lourd.

Comme exemple, au début des années 80, le laboratoire pour la recherche d'ions lourds à Darmstadt, Allemagne, synthétisait un certain ELEMENT 109 en bombardant le bismuth 203 avec du fer 59.

Et pour vous montrer comme il difficile est de faire ceci, ils ont dû bombarder l'élément de cible pendant une semaine pour synthétiser 1 atome d'ELEMENT 109.

Et sur ce sujet, ce même laboratoire a projeté qu'à l'avenir ils devraient pouvoir bombarder le curium 248 avec du calcium 48 pour aboutir à l'élément 116 qui se désintégrera alors en une série de nucléides qui leur sont inconnus, mais qui sont bien connus des scientifiques à S4 situé dans le complexe de l'installation de Groom Lake.

La durée pendant laquelle un élément existe avant qu'il se désintègre détermine sa stabilité.

Les atomes de certains éléments se délabrent plus rapidement que les atomes d'autres éléments, ainsi plus un élément se délabre rapidement, plus l'élément est considéré comme plus instable.

Quand un atome se délabre, il libère ou rayonne des particules et de l'énergie sub-atomiques, qui sont le rayonnement qu'un compteur Geiger détecte.

VAISSEAUX EXTRA-TERRESTRES :

Le réacteur trouvé dans l'engin extraterrestre allégué à S4, comme largement mentionné par le physicien Robert Lazar est principalement basé sur un élément superlourd avec un nombre atomique de 115.

L'ELEMENT 115 est nommé "Ununpentium" dans des directives de l'IUPAC.

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 LA COLLISION DU PLOMB ET DU KRYPTON (le 04/02/2005 à 04h41)

Savez-vous ce que c'est ?

Deux nouveaux éléments "superlourds" ont été réalisés en bombardant des atomes de plomb avec des atomes de krypton gonflés d'énergie au taux de deux trillions par seconde.

Après 11 jours, les scientifiques travaillant au laboratoire national Lawrence Berkeley, USA, avaient produit juste trois atomes de l'ELEMENT 118.

Ceux-ci ont contenu 118 protons et 175 neutrons dans tous leurs noyaux.

Les nouveaux éléments se sont délabrés presque immédiatement en ELEMENT 116, qui lui-même était de courte durée. Mais, pendant ce bref moment, ils étaient les seuls trois atomes de ces éléments a jamais avoir existé sur terre.

Ken Gregorich, le chimiste nucléaire qui a mené l'équipe de cette découverte, dit: "notre succès inattendu à produire ces éléments superlourds ouvre tout un monde de possibilités en utilisant des réactions semblables: de nouveaux éléments et isotopes." Le ministre de l'énergie des USA, Bill Richardson, a commenté: "cette découverte étourdissante ouvre la porte d'autres percées à propos de la structure du noyau atomique."

UNE COMBINATION INSTABLE :

Les atomes se composent d'un noyau central entouré par un nuage d'électrons. Le noyau se compose de protons et de neutrons. Mais toutes les combinaisons de neutrons et de protons ne sont pas stables.

Dans la nature, aucun élément plus lourd que l'uranium, avec 92 protons et 146 neutrons, ne peut normalement être trouvé.

Les scientifiques peuvent en faire de plus lourds faisant se heurter deux grands noyaux et en espérant qu'ils formeront un nouveau noyau, plus lourd, pendant une courte période.

Un des aspects les plus significatifs des nouveaux éléments est que vitesse de désintégration est en accord avec les théories qui prévoient un "îlot de stabilité" pour des atomes contenant approximativement 114 protons et 184 neutrons. "Nous avons sauté par-dessus une mer d'instabilité sur un îlot de stabilité que les théories avaient prévue depuis les années 70," a dit le physicien nucléaire Victor Ninov. Il est le premier auteur d'un papier sur la découverte, soumise au journal Physical Review Letters.

STRUCTURE ATOMIQUE :

Les éléments synthétiques ont souvent une vie de courte durée, mais fournissent à des scientifiques des perspectives valables sur la structure des noyaux atomiques. Ils sont également l'occasion d'étudier les propriétés chimiques des éléments plus lourds que l'uranium. I-Yang Lee, directeur scientifique du collisionneur atomique du Laboratoire National Lawrence à Berkeley, déclare "de par la découverte de ces deux nouveaux éléments superlourds, il est maintenant clair qu'un îlot de stabilité puisse être atteint.

De plus, des réactions semblables peuvent être employées pour produire d'autres éléments et isotopes, fournissant une nouveau terrain pour l'étude des propriétés nucléaires."

PROGRES RAPIDES :

L'ELEMENT 118 prend moins qu'un millième d'une seconde pour se désintégrer en émettant une particule Alpha.

Ceci laisse un isotope de l'ELEMENT 116 qui contient 116 protons et 173 neutrons.

Cet élément est également radioactif, aboutissant lui même à l'émission d'une particule Alpha et a un isotope de l'ELEMENT 114.

Et les désintégrations continuent jusqu'à aboutir à l'ELEMENT 106.

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 Table des matières (le 04/02/2005 à 04h35)

J'ai quelques notions de sciences et physique, et vous ?

Pourriez-vous me dire de quels métaux s'agit-il ?

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